Archives pour la catégorie ‘Réseautage personnel’

le 17 juil 2017

Blogue Savoir Techno : Peut-on encore être un visage dans la foule?


La technologie de reconnaissance faciale peut permettre d’identifier rapidement une personne en analysant automatiquement les traits de son visage. On peut recueillir ses caractéristiques faciales (son information biométrique) lorsqu’elle demande un document d’identité, par exemple un passeport, qu’elle se fait prendre en photo pour obtenir une carte d’employé ou qu’elle téléverse des photos en ligne sur des sites de médias sociaux.

Les occasions d’enregistrer le visage d’individus sont nombreuses et il y a lieu de se demander s’il est encore possible de demeurer anonyme dans la foule.

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le 10 fév 2017

Blogue Savoir Techno : Les avantages réels des réseaux privés virtuels pour la protection de la vie privée



Les réseaux privés virtuels (RPV) vous permettent d’établir un canal de communication sécurisé entre votre appareil informatique et un serveur. Après vous être connecté au serveur, vous pouvez accéder à un réseau privé qui héberge des fichiers de travail ou des applications ou bien utiliser le serveur comme relais vers du contenu Internet lorsque vous naviguez à partir d’un réseau public.

Il y a plusieurs raisons d’utiliser un RPV que ce soit pour accéder à distance à des renseignements stockés sur des serveurs d’entreprises pendant un déplacement ou lorsqu’on travaille à la maison; pour des raisons de méfiance des réseaux sans fil non sécurisés qu’on utilise; pour accéder à du contenu en ligne bloqué sur le réseau auquel on est connecté, mais qui est accessible ailleurs. Parfois, une entreprise exigera qu’on utilise un RPV, ce qui signifie que l’entreprise dictera le niveau de sécurité et le type de RPV utilisé (par exemple, celui de l’employeur). Alors qu’en tant que consommateur, vous seul décidez d’utiliser un RPV.

Dans la foulée des révélations d’Edward Snowden, un grand nombre de services de RPV offerts aux consommateurs ont surgi et les experts en sécurité suggèrent maintenant régulièrement l’utilisation d’un RPV pour accéder à Internet à partir d’un réseau non sécurisé (p. ex. un café, une bibliothèque publique ou tout autre point d’accès sans fil). Le présent article vous aidera à mieux comprendre les éléments à surveiller lors de la sélection d’un service de RPV.

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le 22 sept 2016

Comment se porte votre appareil? Les appareils connectés liés à la santé sont sous la loupe


Téléviseurs intelligents . . . moniteurs d’activité physique . . . thermostats automatisés . . . véhicules autonomes . . .

L’Internet des objets repousse les frontières de la technologie numérique, ce qui explique pourquoi le Global Privacy Enforcement Network (GPEN) a consacré son ratissage pour la protection de la vie privée de 2016 à ce marché en plein essor. Les ratisseurs se sont intéressés tout particulièrement à la façon dont les entreprises font connaître leurs pratiques en matière de traitement des renseignements personnels.

Compte tenu de la nature sensible de l’information que peuvent recueillir les appareils liés à la santé et les appareils de suivi de la condition physique ainsi que les applications et les sites Web connexes, le Commissariat à la protection de la vie privée du Canada s’est concentré sur 21 appareils – pèse-personnes intelligents, dispositifs mesurant la pression artérielle, moniteurs d’activité physique, dispositifs de surveillance du sommeil et moniteurs de fréquence cardiaque, un alcootest intelligent et une camisole de sport connectée à Internet.

Le choix des appareils concorde avec l’une des quatre priorités stratégiques liées à la vie privée – le corps comme source d’information – établies par le Commissariat au cours d’un exercice qui a pris fin en mai 2015. Le corps comme source d’information renvoie aux préoccupations croissantes que suscite pour la protection de la vie privée l’utilisation, à diverses fins nouvelles, de renseignements sur la santé ainsi que de renseignements génétiques et biométriques très sensibles par des organisations et des organismes gouvernementaux.

Au cours du ratissage, les ratisseurs – des employés du Commissariat – ont utilisé les appareils pour voir par eux-mêmes les renseignements demandés et vérifier si leur expérience correspondait aux énoncés de l’entreprise sur la protection de la vie privée. Dans certains cas, ils ont effectué un suivi auprès des entreprises visées en posant des questions précises liées à la protection de la vie privée.

On trouvera ci-après une brève évaluation des résultats obtenus pour les appareils évalués.

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le 18 mars 2016

Donnez-nous votre avis…


Établir et contrôler sa réputation en ligne

« Vous êtes sans doute le pirate le plus pitoyable dont il m’ait été donné d’entendre parler », ricane le commodore Norrington, officier local, dans une scène de Pirate des Caraïbes.

Notre héros, Jack Sparrow, est vexé, mais cela ne dure qu’un instant.

« Au moins », réplique-t-il, « vous avez entendu parler de moi! »

Dans notre culture axée sur la célébrité, la réputation fait foi de tout. Elle peut être bonne ou mauvaise (comme c’est le cas ici pour le capitaine Sparrow), mais elle ne doit laisser personne indifférent. L’invisibilité, ou l’absence d’identité en ligne, est le tabou de l’heure.

C’est ainsi qu’on finit par tout révéler pour se forger une réputation ou la redorer. Nous publions des commentaires, de nouveaux statuts, des photos, des gazouillis, des blogues et des vidéos. Que ce soit à nos amis ou, parfois, à toute la planète, nous disons où nous sommes et montrons ce que nous regardons, lisons, pensons, mangeons ou buvons. shutterstock_210790618-SM

Il n’y a plus de secret. Pour paraphraser Jack Sparrow, le monde a entendu parler de nous. L’anonymat n’existe plus.

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le 2 sept 2015

De jeunes ratisseurs font part de leurs commentaires concernant la protection de la vie privée sur les sites Web et les applications mobiles


Comissaire Daniel Therrien avec enfant.

Le commissaire Daniel Therrien sur les lieux du ratissage du Global Privacy Enforcement Network où quelques enfants nous prêtent main-forte.

Pourrait-on imaginer faire un ratissage pour la protection de la vie privée des enfants… sans enfants? « Ils sont fous ces Romains! », s’exclamerait Obélix.

C’est donc fort de cette grande sagesse que le Commissariat à la protection de la vie privée du Canada a organisé le premier ratissage des enfants.

Un matin de mai, pendant la semaine du ratissage international de 2015, neuf enfants d’employés du Commissariat qui ont eux-mêmes pris part au ratissage sont venus au 30, rue Victoria.

Motivés par la promesse de pizza et de biscuits, ces garçons et filles âgés de 7 à 13 ans se sont installés devant l’ordinateur portable ou la tablette de leur choix. Leur mission? Utiliser leurs applications et leurs sites Web préférés pour recréer l’expérience de l’utilisateur sous le regard vigilant de leurs parents, qui prenaient des notes sur la façon dont leur enfant naviguait dans les paramètres de confidentialité ou se comportait en l’absence de ces paramètres, comme ce fut le cas pour certains sites Web.

On trouvera ci-après une transcription révisée de ce que les jeunes – et leurs parents – avaient à dire au cours d’une séance de rétroaction organisée après le ratissage… et avant que l’odeur du fromage fondu et du pepperoni n’embaume la pièce et n’accapare leur attention.

Vous êtes-vous amusés?

« Ouiiiiiii »! (Les jeunes ont crié à l’unisson.)

Y a-t-il des choses que vous avez trouvées difficiles ou décourageantes?

« Il était difficile de lire les politiques de confidentialité; elles étaient très longues et ennuyeuses. »

Était-il difficile de s’inscrire sur certains sites Web?

« Les jeunes de moins de 13 ans sont redirigés (vers la section du site Web destinée aux enfants). » (La mère a ensuite expliqué que son fils avait néanmoins trouvé une façon de contourner cet obstacle.)

Citez quelques questions que le site Web ou l’application vous a posées ou quelques renseignements personnels qu’il a demandés.

« Quel est le nom de ton école? Quelle est ton adresse? »

« On t’a demandé si tu étais un élève ou un enseignant. »

« On t’a demandé si tu étais un garçon ou une fille. »

« Quelle est ta date de naissance? »

« (Sur un des sites Web), si nous entrions notre vrai nom, le système le refusait. Il rejetait aussi toute forme plus courte de notre nom. »

« On m’a demandé ma photo. » (La mère a ajouté : « Je ne l’ai pas laissé envoyer sa photo et j’ai rapidement mis fin à la session. »)

« On m’a demandé en quelle année je suis. »

« (Sur un site Web) on m’a demandé une photo, mais nous avons utilisé la photo d’un pingouin qui était déjà sauvegardée sur l’ordinateur. » (La mère a ajouté : « Mais on nous a ensuite encouragés à envoyer une vraie photo. »)

Garçon à l'ordinateur.Compreniez-vous toujours ce que demandait le site Web ou l’application?

« Lorsque je naviguais (sur un site Web), je pensais qu’il y avait des jeux créés par d’autres personnes que je pouvais utiliser mais en fait, on les vendait. C’est là qu’il y avait des énoncés longs et ennuyeux. »

Est-ce que des sites Web ou des applications vous demandaient de solliciter l’aide d’un parent?

« Avant d’autoriser l’accès (à un site Web), ils envoient un courriel à un des parents. » (La mère a ajouté : « Et le parent doit envoyer une confirmation. »)

« Dans un des sites Web, les utilisateurs de moins de 13 ans ne peuvent changer les paramètres de protection de la vie privée. Et s’ils veulent modifier leur âge, il faut le demander à un parent par courriel. »

Avez-vous cliqué sur des liens qui vous ont dirigés vers un site Web tout à fait différent?

« Sur un site Web où j’étais, il y avait en haut de la page un court message demandant si j’étais un garçon ou une fille. Ça ne ressemblait pas vraiment à une annonce. C’était juste une petite chose avec une image et, bien sûr, on a cliqué dessus. Le lien menait à un autre site de jeu, où une bande-annonce s’est affichée. « (La mère a ajouté que la bande-annonce était classée « Adolescents » et comprenait un avertissement indiquant que le contenu comportait des éléments de violence, des représentations de sang, de la nudité partielle et de l’alcool.)

Lorsque vous deviez créer un compte, le site Web ou l’application vous permettait-il de le supprimer rapidement à la fin de la session?

« J’étais sur un site Web et il y avait une option qui permettait de supprimer le compte. J’ai pu le supprimer tout de suite. »

Certains d’entre vous ont-ils eu de la difficulté?

« Un peu. Il fallait envoyer un courriel à la compagnie pour supprimer le compte. »

– – – – –

Quelques jours après le ratissage par les enfants, nous avons reçu un commentaire fort utile d’une mère heureuse que ses enfants se dénoncent mutuellement lorsque l’autre ne lisait pas les politiques de confidentialité. Elle a ajouté :

« Ils se sont beaucoup amusés et ont vraiment appris à faire preuve d’esprit critique lorsqu’il s’agit de leurs renseignements personnels. Si, au bout du compte, ils font ne serait-ce qu’un seul choix plus éclairé en ce qui concerne leurs propres renseignements personnels, ça valait tout à fait le coup d’après moi. »

C’est précisément ce commentaire qui est à l’origine de l’une de nos activités de suivi après le ratissage. Le Commissariat a créé, à la lumière du ratissage de 2015, une activité que les enseignants de 7e et 8e année (1re et 2e secondaire au Québec) de tout le Canada peuvent faire en classe.

Nous avons simplifié le formulaire de ratissage utilisé pour examiner les communications sur la vie privée dans les applications et les sites Web et nous encourageons les enseignants à effectuer avec leurs élèves des ratissages pour la protection de la vie privée en utilisant les formulaires pour amorcer une discussion sur la confidentialité et la protection des renseignements personnels en ligne.

Nous encourageons les élèves à ratisser, seuls ou en groupe, leurs applications et leurs sites Web préférés, à apprendre comment lire les politiques de confidentialité, à se renseigner sur le suivi et sur les différents types de renseignements personnels qui pourraient être recueillis et à discuter de leurs observations avec leur professeur et leurs camarades. Nous avons également fourni aux élèves et à leurs parents une feuille de conseils intitulée Conseils de professionnels : Protégez votre vie privée en ligne.

Note aux enseignants : Vous trouverez les feuilles d’activité en classe sur le site Web du Commissariat. Quant aux parents et gardiens, si le sujet n’est pas abordé à l’école de votre enfant, songez à adapter le plan de la leçon pour en faire une activité à réaliser par un dimanche après-midi pluvieux.

Maman et fille a l'ordinateur.Les photos et commentaires intimes, controversés ou embarrassants peuvent avoir une incidence durable sur la réputation d’une personne. Aujourd’hui, avoir une bonne culture numérique est aussi important que de connaître l’alphabet et les enfants qui comprennent et adoptent des pratiques sûres de protection de la vie privée en ligne sont moins à risque de commettre des erreurs qui viendraient les hanter plus tard.

Cliquez ici pour en savoir davantage sur les résultats du ratissage international de 2015 pour la protection de la vie privée des enfants.


le 27 oct 2014

Génération débrouillards : les astuces utilisées par les jeunes pour protéger leur vie privée en ligne


« Protéger sa vie privée, c’est beaucoup plus que simplement résoudre des problèmes techniques de contrôle d’accès. Il n’est pas question ici de la façon dont les gens vivent leur vie privée. Sur de nombreux plans, il s’agit de maîtriser la situation sociale.[traduction] » – danah boyd

Dans le cadre de son Programme des contributions, le Commissariat à la protection de la vie privée du Canada a accordé un financement à l’organisme à but non lucratif HabiloMédias pour Jeunes Canadiens dans un monde branché, enquête nationale menée auprès de Canadiens de 9 à 17 ans concernant leurs habitudes en matière de protection des renseignements personnels. Les adultes affirment généralement que les jeunes ne prennent pas au sérieux la protection de leur vie privée. Toutefois, d’après l’étude d’HabiloMédias, les jeunes se soucient réellement de leur vie privée, mais ils en ont une vision différente de celle de leurs parents ou enseignants. Aux yeux des adultes, la sécurité et la protection de la vie privée peuvent consister à protéger les jeunes contre les dangers en ligne, mais de nombreux jeunes internautes y voient une façon de gérer leur réputation et leur identité en ligne. Les deux groupes attachent donc une grande importance à la protection de la vie privée en ligne, mais ils le font pour des raisons différentes et utilisent des méthodes différentes afin de se protéger.

La promotion de la sécurité en ligne constitue l’un des volets du Mois de la sensibilisation à la cybersécurité au Canada. Il existe une panoplie de ressources et d’organisations formidables pour vous aider à assurer votre sécurité en ligne (vous en trouverez entre autres dans notre site Web). Nous voulons toutefois vous présenter certaines astuces intéressantes trouvées par les jeunes eux-mêmes pour protéger leur vie privée, comme l’ont découvert les chercheurs.

Nous tenons à mettre en évidence ces pratiques pour deux raisons : nous voulons les faire connaître aux parents, aux enseignants et aux autres adultes qui exercent une influence sur les jeunes et montrer aux adultes que, contrairement à la croyance populaire, les jeunes se soucient réellement de leur vie privée et qu’ils peuvent se donner beaucoup de mal pour la protéger.

Effacement du mur : La technique d’effacement du mur (white-walling) consiste à supprimer un message affiché après une période déterminée (généralement au moment de la mise à jour suivante du statut). De cette façon, les jeunes réduisent le risque que quelqu’un déterre de l’information de leur passé pour l’utiliser contre eux dans l’avenir.

La super déconnexion : Il ne s’agit pas seulement de se déconnecter de son compte Facebook, mais bien de le supprimer. Comme il y a quelques étapes à suivre avant de pouvoir supprimer complètement un compte Facebook, la procédure de super déconnexion (super-logoff) permet à une personne de fermer son compte quand elle ne l’utilise pas. De cette façon, les autres utilisateurs ne peuvent rechercher ou publier de l’information sur son mur ni y étiqueter des photos lorsque le titulaire du compte n’est pas en ligne.

Masquage de messages et utilisation de différentes plateformes : D’après une étude menée par le Pew Research Internet Project, les jeunes masquent souvent des messages pour ne pas avoir à modifier les codes en fonction de leurs différents destinataires. Ils utilisent fréquemment des plateformes distinctes selon les catégories de destinataires. Par exemple, certains peuvent utiliser Facebook principalement avec les membres de leur famille et Instragram avec leurs amis. De plus, ils emploient un vocabulaire dont leurs amis peuvent comprendre le sens caché, alors que leurs parents et enseignants n’en comprendront que le sens premier. Les jeunes peuvent ainsi communiquer avec leurs pairs tout en protégeant leur vie privée contre le regard des adultes.

Enfin, les façons dont les annonceurs utilisent l’information des jeunes pour faire de la publicité ciblée s’adressant à eux amusent les adolescents. Ils prennent un malin plaisir à lancer des bribes d’information et à observer la publicité ciblée qui s’ensuit. Comme l’a signalé danah boyd, « si vous êtes un garçon de moins de 15 ans, rien n’est plus drôle que d’utiliser Gmail de manière à amener les annonceurs à envoyer à vos amis des publicités de couches[traduction] ». Donc, les adultes se tracassent parfois à propos des moyens que nous prenons pour essayer d’assurer la sécurité des enfants en ligne, mais les jeunes d’aujourd’hui nous montrent des moyens nouveaux et étonnants pour protéger les renseignements personnels dans le Web.

Des méthodes inédites permettant de protéger les renseignements personnels sont constamment affichées en ligne. Si vous avez entendu parler d’astuces qu’utilisent des gens pour protéger leur vie privée, n’hésitez pas à nous en faire part dans le champ des commentaires afin que nous puissions les afficher dans un prochain message.

Pour en savoir plus sur les jeunes et la vie privée en ligne, consultez la section de notre site Web consacrée à ce sujet à l’adresse https://www.priv.gc.ca/youth-jeunes/index_f.asp.


le 3 oct 2014

Mois de sensibilisation à la cybersécurité en 2014


Le 1er octobre marquait le début du Mois de sensibilisation à la cybersécurité. Il s’agit là d’une occasion d’échanger des conseils et des trucs avec la population pour l’aider à naviguer sur le Web de façon plus sécuritaire.

Tout au long du mois d’octobre, nous mettrons en lumière les ressources que nous offrons aux Canadiennes et aux Canadiens pour les sensibiliser davantage à la protection de la vie privée ainsi qu’à la cybersécurité. Dans notre blogue, entre autres, nous examinerons des projets de recherche novateurs sur la cybersécurité financés au moyen de notre Programme des contributions, et nous expliquerons comment les jeunes protègent leur vie privée en ligne. En outre, nous soulignerons ce que les petites et les moyennes entreprises peuvent faire pour protéger les données personnelles.

Durant tout le mois d’octobre, suivez-nous sur Twitter (@priveeprivacy) et lisez notre blogue pour en savoir plus sur la protection de la vie privée et la cybersécurité. Et n’oubliez pas de consulter le site Web de Sécurité publique Canada sur la cybersécurité.


le 5 sept 2014

Vive la rentrée!


Vous cherchez des manières d’aider vos enfants à partir du bon pied en ce début d’année scolaire?

Commencez par leur rappeler l’importance de protéger leur vie privée! Les enfants canadiens s’y connaissent en technologies numériques et ils apprécient que leur vie privée soit protégée, mais ils ne sont pas toujours conscients des risques d’atteinte à la vie privée associés aux nouvelles technologies de communications numériques.

Le Commissariat a créé une bande dessinée romanesque intitulée Branchés et futés : Internet et vie privée  pour aider les jeunes canadiens à naviguer en ligne en ayant parfaitement conscience des risques d’atteinte à leur vie privée.

Branchés et Futés

En outre, les parents et les enseignants peuvent utiliser notre nouveau guide de discussion et nos feuilles d’activité sur la protection de la vie privée pour susciter des discussions plus approfondies sur les risques d’atteinte à la vie privée associés au réseautage social, aux appareils mobiles, aux messages texte et aux jeux en ligne. Ces outils offrent également de nombreuses possibilités de discuter de situations de la vie quotidienne susceptibles d’avoir des répercussions sur la vie privée.

Comme les enfants commencent plus jeunes que jamais à naviguer dans Internet, les feuilles d’activité comportent différents niveaux de difficulté, depuis la page à colorier jusqu’à une activité de cryptographie simple.

Vous pourrez trouver ces ressources et d’autres outils dans la section Vie privée des jeunes de notre site!


le 29 avr 2013

Lutter contre les effets de la technologie sur notre vie privée


Nous célébrons cette semaine la Semaine de sensibilisation à la protection de la vie privée [en anglais seulement] — un effort déployé à l’échelle internationale, coordonné par les membres du forum des autorités de protection de la vie privée de la zone Asie-Pacifique (APVPAP), afin de sensibiliser les individus à la valeur de la vie privée et à l’importance de la protéger.

Pour 2013, le forum des APVPAP a créé une infographie [en anglais seulement] qui illustre comment la technologie a changé nos façons de communiquer, de faire des affaires et de stocker de l’information, et comment cette situation nous expose à de nouveaux risques d’atteintes à la vie privée.

C’est un enjeu qui préoccupe un grand nombre d’entre nous. Selon un récent sondage du Commissariat, les Canadiennes et Canadiens s’inquiètent de plus en plus de la confidentialité dans le contexte des nouvelles technologies et 70 % d’entre eux croient que leurs renseignements personnels sont moins bien protégés qu’il y a 10 ans. Des études indiquent aussi que des Canadiennes et Canadiens évitent de télécharger des applications ou d’utiliser certains sites Web et services en raison d’inquiétudes liées à la protection de la vie privée.

Que pouvons‑nous faire?

Les consommateurs s’attendent à une certaine protection lorsqu’ils utilisent des produits et des services, mais il est essentiel de comprendre qu’ils ont également un important rôle à jouer et qu’ils doivent faire preuve d’initiative pour protéger leurs renseignements personnels. La meilleure chose à faire, lorsqu’une personne utilise des technologies pour recueillir ou stocker des renseignements personnels, est de bien comprendre les risques d’atteintes à la vie privée qui accompagnent ces technologies. Voici des ressources qui faciliteront cette tâche :

Application mobile : Nous utilisons nos appareils mobiles pour stocker une foule de renseignements personnels. Apprenez comment protéger vos renseignements personnels sur votre appareil en téléchargeant l’application gratuite applimaVIEPRIVÉE du Commissariat.

Vidéo : Résautage social et vie privée : Savez‑vous ce qu’il advient de vos renseignements personnels une fois qu’ils ont été publiés sur les sites de réseautage social? Visionnez cette vidéo créée par le Commissariat afin de comprendre comment les sites de réseautage social font de l’argent avec vos renseignements personnels. Vous vous poserez peut-être de sérieuses questions la prochaine fois que vous mettrez à jour vos renseignements en ligne.

Infographie : 10 conseils pour prévenir le vol d’identité : Toute personne ayant des renseignements personnels peut se faire voler son identité et les risques sont encore plus grands aujourd’hui en raison de l’utilisation importante des technologies à toutes sortes de fins. Nous ne pouvons peut-être pas éliminer totalement le risque d’être une victime, mais nous pouvons le réduire. L’infographie du Commissariat fait état de 10 gestes que vous pouvez poser pour éviter de devenir une cible.

Introduction à l’infonuagique : Lorsque vous stockez vos photos en ligne au lieu d’utiliser votre ordinateur domestique, ou que vous utilisez le courriel Web ou un site de réseautage social, vous utilisez un service d’infonuagique. La fiche d’information du Commissariat en explique les répercussions sur la vie privée.

Pour en savoir davantage sur les risques d’atteintes à la vie privée associés à l’utilisation des technologies et sur les façons de vous protéger, visitez la page du Commissariat sur les fiches d’information qui traitent de différents enjeux et sujets.


le 9 sept 2011

Le Commissariat dévoile un nouvel outil pour la protection de la vie privée des jeunes


Le Commissariat à la protection de la vie privée du Canada lance un nouvel outil pour la protection de la vie privée des jeunes. Il s’agit d’une trousse de présentation qui aidera les enseignants et les principaux acteurs de la communauté à expliquer aux jeunes Canadiennes et Canadiens en quoi consiste la protection de leur vie privée en ligne.  

Lancé juste à temps pour la rentrée scolaire, cet outil, intitulé Protéger votre réputation en ligne, offre aux intervenants qui travaillent auprès des jeunes le matériel nécessaire pour donner une présentation dynamique et efficace, que ce soit dans leur école ou au sein de leur communauté.  

La trousse comprend une présentation PowerPoint visant les étudiants de la 9e à la 12e année (3e à 5e secondaire), composée de diapositives accompagnées de notes détaillées et de thèmes de discussion en classe. Les enseignants, de même que toute autre personne intéressée à donner cette présentation, peuvent obtenir la trousse en cliquant sur ce lien.

L’objectif de ce nouvel outil est d’expliquer aux jeunes que les technologies peuvent avoir une incidence sur leur vie privée, ainsi que de leur montrer comment se construire une identité en ligne de manière sécuritaire et protéger leurs renseignements personnels.

Lien vers le communiqué