Archives pour la catégorie ‘La protection des enfants en ligne’

le 8 août 2011

Le point sur la vie privée – Vie privée des jeunes


La protection de la vie privée est-elle un sujet de préoccupation pour les jeunes? Nous allons nous pencher sur cette question le 8 septembre 2011, lors de la prochaine discussion informelle sur la protection de la vie privée. Nous avons invité deux spécialistes de l’utilisation des médias sociaux chez les jeunes, Kate Raynes-Goldie (@oceanpark) et Matthew Johnson (@MFJ72), qui nous parleront de ce que signifie la protection de la vie privée pour les jeunes et de la manière dont nous pouvons aider ces derniers à préserver leur vie privée en faisant la promotion de la littératie numérique.

Kate Raynes-Goldie est doctorante au Département des études d’Internet à la Curtin University of Technology. Ses travaux, qui portent sur la problématique de la protection de la vie privée sur Facebook, conjuguent l’étude des idéologies qui sous-tendent l’architecture de la protection de la vie privée du site avec un examen nuancé des pratiques des utilisateurs et de leur compréhension. Kate est également associée de recherche au EDGE Lab de l’Université Ryerson, où elle travaille sur les thèmes de la vie privée, de l’autonomie et des médias sociaux destinés aux jeunes. Enfin, elle est la fondatrice du PrivacyCampTO. 

À titre de directeur de l’éducation au Réseau Éducation-Médias, Matthew Johnson met sur pied des ressources à l’intention des éducateurs, des parents et des groupes communautaires. Concepteur de MNet et des tutoriels en littératie numérique intitulés Passeport pour Internet (de la 4à la 8e année) et MonUnivers (de la 9eà la 12e année), Matthew écrit aussi pour le blogue Talk Media, l’une des sections les plus populaires du site MNet. Il a donné des présentations et des entrevues aux parents, aux écoles de même qu’à la communauté et à l’industrie sur des sujets tels que les répercussions qu’a sur les enfants la violence véhiculées dans les médias, la dépendance aux jeux vidéo, la publicité sur l’alcool, l’utilisation des nouveaux médias par les jeunes et la dimension morale des jeux d’ordinateur. 

Cette conférence est la cinquième de cette série de conférences visant à faire connaître des spécialistes dont les travaux dans le domaine de la protection de la vie privée sont à la fois innovateurs et stimulants.

Pour participer :

Nous vous invitons à participer en grand nombre à cette discussion. Ceux d’entre vous qui assisteront à la séance en personne seront invités à poser des questions et à diffuser le contenu des échanges à l’aide de Twitter (#privtalks hashtag).

Si vous ne pouvez être sur place, mais aimeriez que les présentateurs abordent un sujet en particulier, veuillez nous faire parvenir votre question à knowledge.savoir@priv.gc.ca au plus tard le 2 septembre et nous tenterons de l’ajouter à la liste de sujets.

L’enregistrement vidéo de cette conférence sera disponible après la présentation, comme cela a été le cas pour les séances précédentes.

Le nombre de places étant limité, celles-ci sont offertes selon le principe du premier arrivé, premier servi. Veuillez confirmer votre présence avant le 6 septembre 2011. Des services d’interprétation simultanée seront disponibles dans les deux langues officielles.

Quand : De 14 h à 16 h, le jeudi 8 septembre 2011
Où : Hôtel Minto Suites, 185, rue Lyon Nord, 2e étage, Salon Vanier/Stanley

Veuillez confirmer votre présence à l’adresse suivante : knowledge.savoir@priv.gc.ca


le 20 juil 2011

Jeunes Canadiens dans un monde branché : la phase III est lancée!


Le Réseau Éducation-Médias, bénéficiaire du Programme des contributions du Commissariat à la protection de la vie privée du Canada, a lancé la troisième phase (phase III) d’une étude continue intitulée Jeunes Canadiens dans un monde branché. Cette troisième phase est un élément crucial du projet, puisqu’elle permettra de mieux cerner les besoins en ressources éducatives en ligne des écoles et des collectivités.

Il s’agit de l’étude la plus complète et la plus vaste sur l’utilisation d’Internet par les jeunes au Canada. Le projet permet de surveiller et d’étudier les comportements, attitudes et opinions des enfants et des jeunes Canadiens en ce qui a trait à leur utilisation d’Internet. Deux autres phases ont été réalisées au cours des sept dernières années. La première phase était composée d’entrevues téléphoniques auprès de parents, de groupes de discussion formés de parents et d’enfants, ainsi que des résultats d’une recherche quantitative effectuée par l’entremise d’un sondage national réalisé auprès de 5 682 élèves de la 4e à la 11e année. La deuxième phase était constituée des résultats d’une recherche qualitative réalisée au moyen de groupes de discussion formés de parents et de jeunes âgés de 11 à 17 ans, ainsi que des résultats d’une recherche quantitative effectuée à l’aide d’un sondage national mené auprès de 5 272 élèves de la 4e à la 11e année. Vous pourrez trouver davantage de renseignements sur ces deux premières phases en cliquant sur ce lien.

La recherche du Réseau Éducation-Médias a permis de recueillir une grande quantité de renseignements sur les activités en ligne des jeunes Canadiens et, qui plus est, a soulevé un certain nombre de problèmes de confidentialité sur lesquels la société doit se pencher. Mais surtout, cette recherche a mis en lumière l’importance de l’éducation en tant que facteur clé pour aider les jeunes à prendre des décisions en ligne intelligentes et éclairées de même qu’à assurer leur sécurité sur Internet.

La troisième phase de la recherche du Réseau Éducation-Médias contribuera à l’élaboration de politiques publiques et favorisera la mise au point de ressources documentaires numériques pertinentes pour les foyers, les écoles et les collectivités au pays. Le Réseau Éducation-Médias a déjà commencé à mettre en œuvre cette nouvelle recherche au moyen d’entrevues et de groupes de discussion. La phase III devrait se terminer en 2012 par une étude nationale, effectuée sur le terrain, d’un échantillon représentatif d’élèves et d’enseignants canadiens.

Demeurez à l’affût des nouveaux renseignements sur ce projet passionnant!

Si vous voulez obtenir de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec François Cadieux, Francois.Cadieux@priv.gc.ca.


le 6 avr 2011

La protection de la vie privée et l’éducation sur les réseaux


Le mois dernier, le Commissariat à la protection de la vie privée du Canada (CPVP) était invité à participer à une conférence portant sur la protection de la vie privée et les jeunes organisée par l’American Library Association (ALA)). L’Office for Intellectual Freedom de l’ALA se penche depuis maintenant trois ans sur la sensibilisation à la protection de la vie privée et les bibliothèques. Ses travaux sont financés grâce à une bourse versée par le Open Society Institute. L’Office consacrera l’année 2011 à l’élaboration de stratégies visant à véhiculer de manière plus efficace le message sur la protection de la vie privée. Les bibliothèques constituent le milieu idéal pour inculquer au jeune public des notions de protection de la vie privée. Dans le but de trouver le meilleur moyen d’atteindre cet objectif, l’Office a réuni, dans le cadre de cette conférence, des défenseurs du droit à la vie privée, des experts en politiques, des bibliothécaires, des enseignants ainsi que le CPVP afin de solliciter leur point de vue.

Le conférencier Cory Doctorow, de BoingBoing, a présenté un plaidoyer passionnant, via Skype, sur l’éducation numérique — une approche dont nous avons déjà traité dans notre blogue.

Doctorow milite en faveur du développement de l’esprit critique et s’emploie à fixer les objectifs d’initiatives relatives à la protection de la vie privée destinées aux jeunes, notamment celle intitulée « Un avenir où vos enfants répondraient systématiquement ‘pourquoi devons-nous faire ça ?’ lorsqu’on leur demanderait de dévoiler de l’information ».

Cory Doctorow a présenté récemment un exposé similaire (en anglais seulement) – très interessant:


le 9 nov 2010

Réflexions sur les modèles de citoyenneté à l’ère numérique


Pour certaines de ses activités de sensibilisation du grand public, le CPVP rencontre des jeunes pour leur parler de la protection de la vie privée en ligne. La façon dont ils relèveront les défis posés par le contrôle de leurs renseignements en ligne et la protection de leur vie privée est une compétence importante nécessaire à leur survie — et à leur épanouissement — dans un environnement numérique. De plus en plus, nous voyons ces habiletés comme faisant partie d’une gamme de compétences que doit posséder tout citoyen à l’ère numérique.

Grâce à nos rencontres avec les jeunes, leurs enseignants et leurs parents, nous avons appris des choses intéressantes sur la façon dont les jeunes utilisent ces outils pour non seulement rester en contact et échanger avec d’autres personnes, mais aussi restreindre l’accès à leurs renseignements et gérer leurs identités en ligne. Nous en apprenons beaucoup sur ce qu’ils connaissent déjà, sur l’information qu’ils aimeraient avoir et sur les sujets qui ne les intéressent pas lorsqu’il est question de protection de la vie privée en ligne. Ces observations sur le terrain, jumelées à un corpus grandissant de travaux réalisés par des chercheurs comme Valerie Steeves, danah boyd, Sara Grimes et le Pew Research Center, entre autres, nous aident à concevoir nos activités de sensibilisation et d’éducation destinées aux jeunes.

Récemment, lors de la Conférence annuelle des commissaires à la protection des données et de la vie privée, danah boyd a présenté un exposé intitulé « L’avenir de la protection de la vie privée : Comment les principes de protection de la vie privée peuvent influencer la réglementation ». Ça vaut la peine de lire l’exposé en entier pour connaître ses observations sur la façon dont les jeunes Américains tracent la ligne entre la vie publique et la vie privée de manière ingénieuse. Je retiens ceci :

Le fait de vivre à une ère réseautée signifie que la vie privée des personnes peut être étalée au grand jour de façon entièrement nouvelle. Les interactions sont de plus en plus publiques par défaut, et il faut faire un effort pour qu’elles soient privées. Les personnes seront prêtes à faire des efforts pour que leurs renseignements personnels et intimes demeurent privés afin qu’elles ne soient pas embarrassées ou paraissent vulnérables devant les personnes qu’elles aiment. Mais nous ne sommes pas encore arrivés à un stade où les gens ont un modèle qui leur permet de réfléchir à ce que pourrait représenter une société algorithmique. Les gens ne savent pas de quelle façon les données à leur sujet et portant sur leurs interactions avec les autres sont utilisées pour créer des portraits de données. Ils ne savent pas quels critères sont pris en compte par les algorithmes.

De quelle façon nos données sont‑elles recueillies? Quelle méthode les algorithmes utilisent‑ils pour ingurgiter et recracher ces renseignements pour en faire un profil assez exact de nous‑mêmes? Voilà quelques‑unes des questions auxquelles nous devrons être en mesure de répondre afin de pouvoir bien tracer la ligne entre la vie publique et la vie privée.

Souvent, l’acquisition de « connaissances numériques » met l’accent sur les compétences générales nécessaires pour évoluer dans un monde numérique. Mais, en procédant de cette façon, peut-être que nous négligeons un aspect fondamental des connaissances numériques — soit celle du langage des ordinateurs eux-mêmes.

Récemment, Douglas Rushkoff a écrit :

Lorsque l’humanité a commencé à s’exprimer par le langage, nous avons appris non seulement à écouter, mais à parler. Lorsque nous nous sommes alphabétisés, nous avons appris non seulement à lire, mais à écrire. Et, alors que nous évoluons vers une réalité de plus en plus numérique, nous devons apprendre non seulement la façon d’utiliser des programmes, mais aussi la façon de les créer […].

À tout le moins, nous devons nous rendre compte des biais — des tendances — des technologies que nous utilisons et encourager nos jeunes à faire de même. [traduction]

Des connaissances de base en programmation pourraient être le morceau du casse‑tête manquant dont les jeunes ont besoin pour bien comprendre la façon dont le monde numérique fonctionne et la façon dont ils peuvent le changer.


le 1 nov 2010

Vos enfants savent-ils comment protéger leur vie privée en ligne?


Avec toutes les nouvelles technologies qui surgissent d’un côté ou de l’autre, la vie privée se perd souvent dans le détour. Plusieurs applications et sites Web sont dotés de paramètres de confidentialité, mais comment et pourquoi les ajuster n’est pas toujours évident — surtout pour les plus jeunes. C’est pourquoi le Commissariat à la protection de la vie privée du Canada est fier d’accorder son soutien à la conférence Youth Privacy Online, qui aura lieu à Toronto le 1er décembre.

Les sites de réseautage social et la vaste gamme d’applications interactives offertes sur Internet font partie du quotidien des jeunes d’aujourd’hui. Le risque : plusieurs de leurs utilisateurs comprennent mal comment protéger la sécurité de leurs renseignements personnels — voire leur sécurité personnelle — quand ils interagissent sur ces plateformes. Cela peut donner lieu entre autres conséquences néfastes à des vols d’identité, à la corruption d’enfants ou à des pertes d’emplois.

Des orateurs canadiens, américains et britanniques prendront part à la conférence, qui donnera lieu à des discussions, des débats et des questions au sujet des diverses approches visant la protection de la vie privée des jeunes en ligne. Étant donné le temps que les jeunes passent sur le Web, la protection de leur vie privée est un sujet qui revient souvent dans les médias. Cette conférence sera utile pour ceux qui travaillent auprès des jeunes et leur donnera une meilleure idée de comment protéger leur vie privée.

Vous trouverez davantage de renseignements ici.


le 7 sept 2010

Connaissez-vous un jeune qui aimerait gagner un iPad?


Le CPVP lance l’édition 2010 du concours de vidéos Ma vie privée et moi, à l’intention des jeunes de 12 à 18 ans — et les grands gagnants se mériteront un iPad!

Cette année, c’est le même concours — mais il y a du nouveau! Nous leur demandons toujours de créer leur propre message d’intérêt public explorant la protection de la vie privée, mais cette fois, nous voulons qu’ils choisissent parmi l’une des quatre catégories suivantes : la surveillance, la gestion de la réputation, la publicité ciblée et les fraudes en ligne. Vous trouverez tous les détails sur le concours ici.

Les équipes participant à l’édition de 2010 doivent être composées de trois personnes au maximum. Les gagnants des premières places dans chaque catégorie se mériteront un iPad. Le prix pour une deuxième place est une carte-cadeau de 200 $ et pour une troisième place, une carte-cadeau de 100 $. Par les années passées, les écoles et les enseignants présentant un haut taux de participation ont reçu une mention, et nous leur réservons une autre surprise en 2010! La date limite est le 10 décembre 2010.

Besoin d’inspiration? Prévoyez une soirée cinéma avec les jeunes et visionnez les vidéos gagnantes de l’édition de 2009. Ensuite, encouragez-les à mettre en pratique leurs talents de cinéaste! Nous avons hâte de voir le résultat!


le 16 juin 2010

Renouveler viepriveedesjeunes.ca


Il y a deux ans, nous avons lancé viepriveedesjeunes.ca pour favoriser l’engagement populaire en faveur de la vie privée numérique des jeunes.

Quand nous avons lancé viepriveedesjeunes.ca, Twitter comptait environ 500 000 utilisateurs, Google allait peut-être se lancer dans le marché des téléphones mobiles, et l’idée de gérer son empreinte numérique commençait à prendre de l’ampleur.

Les choses ont bien changé au cours des 24 derniers mois : c’est le moins qu’on puisse dire.

Nous voulons renouveler le site pour améliorer la présentation du contenu, nouveau ou déjà existant, et de mettre en valeur les ressources et les travaux qui existent ailleurs sur le même sujet. Nous voulons également que le processus de refonte du site Web soit ouvert et transparent. Nous estimons qu’il existe une communauté beaucoup plus vaste de fonctionnaires et de citoyens qui ont l’expérience, les connaissances et les compétences nécessaires pour rendre cet exercice utile et très collaboratif.

Après tout, pourquoi établir des communautés de pratique si nous continuons à travailler chacun de son côté, à l’intérieur des murs de son ministère?

Nous faisons appel à la contribution de personnes intéressées qui auraient l’expertise nécessaire, tant à l’intérieur du gouvernement (en particulier les communautés de pratique #w2p et #ux, et ceux qui auraient l’expérience de joindre les jeunes et de mener des activités d’éducation du public et de marketing social) qu’à l’extérieur du gouvernement (secteur sans but lucratif, enseignants, bibliothécaires, les jeunes eux-mêmes).

L’essentiel du processus aura lieu sur GCpedia pour faciliter la contribution des fonctionnaires du gouvernement du Canada. Les personnes de l’extérieur du gouvernement sans accès à GCpedia seront mises à jour sur cette page — vos idées sur la manière dont nous pourrions favoriser la collaboration de la communauté externe sont les bienvenues; vous pouvez les laisser dans les commentaires ou communiquer avec nous directement.

Consulter la page wiki sur GCpedia ou cette page-ci pour obtenir davantage d’information. Faites-nous signe si vous acceptez de nous donner un coup de main.

Et je vous laisse avec une pensée : « Il est toujours plus facile d’apprivoiser une idée sauvage que de ravigoter une idée flétrie. »


le 30 mai 2010

Protéger sa vie privée en ligne n’est peut-être pas si vieux jeu que ça


Quelques membres dévoués du CPVP passent une bonne partie de leur temps à visiter les écoles et à parler aux jeunes de l’importance de protéger sa vie privée. Selon un discours assez répandu, la vie privée est une cause perdue d’avance en cette époque de réseautage social en ligne et de laisser-aller en matière de partage d’information. Or, ceux d’entre nous qui parlons souvent aux jeunes sommes toujours agréablement surpris de constater que la génération qui grandit en ligne démontre un intérêt et un enthousiasme certains en ce qui concerne la protection de leurs renseignements. Il nous fait toujours plaisir de lire des travaux de recherche qui confirment nos observations quotidiennes, à savoir, que les plus jeunes sont en fait assez proactifs pour protéger leur vie privée en ligne.

Le Internet and American Life Project du Pew Research Centre a publié récemment un rapport intitulé Reputation, Management, and Social Media, selon lequel les jeunes utilisateurs sont beaucoup plus actifs et agissent de manière beaucoup plus délibérée pour protéger leurs profils en ligne, comparativement aux utilisateurs plus âgés. Ce graphique présente d’autres conclusions intéressantes sur la manière dont les gens interagissent et se comportent en ligne.

Une bonne part du débat au sujet de la vie privée en ligne semble tourner autour de choix distincts : si vous affichez des renseignements en ligne, vous ne pouvez pas vous attendre à ce qu’ils soient privés; si vous vous inscrivez à un site de réseautage social, vous devez vouloir partager vos renseignements avec tout le monde. En réalité, les choses sont plus nuancées. Comme l’ont fait valoir danah boyd et d’autres, les gens veulent partager des renseignements avec des personnes qu’ils ont eux-mêmes choisis, par l’entremise de leurs paramètres de confidentialité. Pew a découvert que 71 % des utilisateurs de sites de réseautage social âgés de 18 à 29 ans avaient modifié les paramètres de confidentialité de leurs profils afin de restreindre ce qu’ils communiquaient en ligne, et 58 % empêchaient certaines personnes de voir des mises à jour données. Contrairement à ce que certains magnats du techno vous encouragent à croire, la vie privée des jeunes en ligne est bien vivante.


le 19 avr 2010

Attentes en matière de vie privée


La semaine dernière, des chercheurs des universités de Berkeley et de la Pennsylvanie ont diffusé une étude sur les attitudes et les connaissances des jeunes en matière de vie privée. Cette étude a trouvé beaucoup de points communs entre les jeunes américains et les moins jeunes en ce qui a trait à la sensibilité en matière de vie privée en ligne — ce qui va à l’encontre du lieu commun que les jeunes n’accordent aucune importance à la vie privée.

Autre fait intéressant : plusieurs jeunes américains croient à tort que les lois protègent davantage leur vie privée qu’elles ne le font en réalité, dans le monde réel comme dans le monde virtuel. Selon les chercheurs,

Ce manque de connaissances au beau milieu d’un environnement rempli de tentations, et non une attitude cavalière face au droit à la vie privée, pourrait expliquer le grand nombre de jeunes qui ne semblent ne pas avoir de soucis en menant leurs activités numériques. [traduction]

Ce rapport arrive à un moment opportun et saura sans doute alimenter la discussion lors de notre table ronde sur la vie privée des enfants en ligne, qui aura lieu à Toronto la semaine prochaine. Ne manquez pas la webdiffusion de cet événement le 29 avril prochain et joignez-vous à nous sur Twitter (#priv2010).


le 9 mars 2010

Et les gagnants sont…


Une fois de plus, les participants des Rencontres du Canada ont sélectionné les gagnants de notre concours annuel de vidéos ! Voici les gagnants du concours 2009 :

Les trois vidéastes gagnants dans la catégorie séquence réelle sont :

1ère place: Jeffery Burge, Vanessa Caicedo, Alexandra Georgaras, Gareth Imrie et Fiona Sauder, de l’école secondaire Canterbury à Ottawa (Ontario), pour la vidéo intitulée « Think Before You Click ». Ils se méritent une carte-cadeau d’une valeur de 100 $ et un iPod Touch.

2e place: David Borish et Mory Kaba du Glebe Collegiate Institute à Ottawa (Ontario), pour la vidéo intitulée « Friend or Foe ». Ils se méritent une carte-cadeau d’une valeur de 250 $.

3e place: Jennifer Paul de Brampton (Ontario), pour la vidéo intitulée « Too Good to be True ». Elle se mérite une carte-cadeau d’une valeur de 150 $.

Les trois vidéastes gagnants dans la catégorie animation sont :

1ère place: Tyler Ford et Matthew Kerr, de l’école secondaire Osgoode Township à Metcalfe (Ontario), pour la vidéo intitulée « Privacy: Think Before You Click ». Ils se méritent une carte-cadeau d’une valeur de 100 $ et un iPod Touch.

2e place: Rebecca Kartzmart et Emily Patterson, de l’école secondaire Osgoode Township à Metcalfe (Ontario), pour la vidéo intitulée « Carol the Carrot ». Elles se méritent une carte-cadeau d’une valeur de 250 $.

3e place: Scott Piper, de l’école secondaire Osgoode Township à Metcalfe (Ontario), pour la vidéo intitulée « Privacy Matters ». Il se mérite une carte-cadeau d’une valeur de 150 $.

Les trois vidéastes gagnants dans la catégorie en français sont :

1ère place: Benjamin Dion-Weiss, de l’École secondaire publique De La Salle à Ottawa (Ontario), pour la vidéo intitulée « Le réseautage social d’après le Comte Hackula ». Il se mérite une carte-cadeau d’une valeur de 100 $ et un iPod Touch.

2e place: Stéphanie Lemieux et Emily Vendette, l’École secondaire catholique Embrun à Embrun (Ontario), pour la vidéo intitulée « Le Journal de Lisa ». Elles se méritent une carte-cadeau d’une valeur de 250 $.

3e place: Cosmo Darwin, de l’École secondaire publique De La Salle à Ottawa (Ontario), pour la vidéo intitulée « Trouvée & Perdue ». Il se mérite une carte-cadeau d’une valeur de 150 $.

Les trois vidéastes gagnants dans la catégorie junior sont :

1ère place: Mackenzie Giffen, Chris Johnstone, Chris Nattrass, Curtis Sookhoo et Gabriel Zingle, de l’école F.R. Haythorne Junior High à Sherwood Park (Alberta), pour la vidéo intitulée « The Spanish Lottery ». Ils se méritent une carte-cadeau d’une valeur de 100 $ et un iPod Touch.

2e place: Trevor Aiello, Connor Bergersen, Chad Bullock et Lochlan Thomson, de l’école F.R. Haythorne Junior High à Sherwood Park (Alberta), pour la vidéo intitulée « A lesson In Privacy ». Ils se méritent une carte-cadeau d’une valeur de 250 $.

3e place: Matthew Craner, Scott Deshane, Madison Gilchrist, Joe Matishak et Graeme Wyatt, de l’école F.R. Haythorne Junior High à Sherwood Park (Alberta), pour la vidéo intitulée « The Phone Number Test ». Ils se méritent une carte-cadeau d’une valeur de 150 $.

Nous avons également récompensé sept enseignants pour leur participation enthousiaste au concours :

  • Crystal Getschel, du F.R. Haythorne Junior High à Sherwood Park (Alberta) – 26 vidéos inscrites.
  • Majed Mattar, du Osgoode Township High School à Metcalfe (Ontario) – 21 vidéos inscrites.
  • Professor Kaduri, du Tanenbaum Community Hebrew Academy à Toronto (Ontario) – 15 vidéos inscrites.
  • Grant Holmes, de l’École secondaire publique De La Salle à Ottawa (Ontario) – 11 vidéos inscrites.
  • Carol Shaw, du Woodstock Collegiate Institute à Woodstock (Ontario) – huit vidéos inscrites.
  • Kevin Shae, du Sir Robert Borden High School à Ottawa (Ontario) – six vidéos inscrites.
  • Stephen Willcock, du Canterbury High School à Ottawa (Ontario) – cinq vidéos inscrites.

Chaque enseignant recevra une carte-cadeau d’une valeur de 250 $ chez Indigo Books and Music pour son utilisation personnelle ou celle de l’école qu’il ou elle représente.

Les vidéos seront affichées sur notre site Web jeunesse. Elles seront aussi disponibles sur la chaîne YouTube.

Nous étions très heureux du nombre de participants à la deuxième édition du concours, ainsi que de la haute qualité des vidéos reçues. Nous lancerons l’édition 2010 en mai !